Dire adieu au malaise par l’auto-dérision

Le malaise, c’est cette sensation désagréable d’avoir dit quelque chose au mauvais moment, à la mauvaise personne, ou encore de la mauvaise manière.

Ça nous arrive à tous, et c’est une sensation désagréable…

Je ne vais pas vous apprendre à vous en débarrasser, mais plutôt à vivre avec.

On se fait souvent toute une montagne de quelque chose qui, pour les autres, ne représente pas grand-chose.

Personnellement, quand je suis mal à l’aise j’ai tendance à dire des bêtises assez affligeantes. Je rigole sans raison, je suis incapable d’être sérieuse. Aussi, encore pire, j’essaye de faire des blagues qui ne volent pas bien haut…

Plaisanter dans ce genre de moment, c’est nager dans un malaise constant. On ne peut pas faire grand-chose contre ce que l’on est.

En effet, si, comme moi, vous avez tendance à être rapidement nerveux(se) sachez qu’il va falloir lutter contre deux choses : la cause de cela, et ses conséquences.

La cause et les conséquences du malaise :

Pour la cause, il s’agit souvent d’un problème de confiance en soi plus ou moins ancré, plus ou moins fort, qui vous empêche d’être vous-même à certains moments. Il ne s’agit pas vraiment de jouer un rôle, mais plutôt de surjouer le vôtre.

La « conséquence » de votre problème.

Le malaise ! Pour lutter contre lui, il n’y a pas cent mille solutions : le mieux est d’apprendre à rebondir dessus. Une blague vaseuse ? Mal placée ? Soulignez le vous-même.

Par exemple, il vaut mieux, dans ce genre de situation, montrer votre talent pour l’auto-dérision.

C’est aussi le cas si vous vous retrouvez confronté au malaise par maladresse : une chute ridicule ?

Vous êtes capable d’en rire vous aussi !

Sylvain L. vous raconte :

Lorsque j’étais au lycée, une de mes amies avait fait un enchainement de chute incroyable. Après avoir glissé sur du verglas, elle s’était relevée pour se cogner contre un poteau. En se redressant, une fenêtre ouverte l’avait cogné derrière la tête et elle était tombée pour la troisième fois… En oubliant la plaque de verglas, elle a glissé sur quelques mètres en tentant de se relever.

Elle se sentait ridicule, mais nous a dit quelque chose comme « si avec ça, je ne suis pas prête pour les J.O. des hématomes, j’abandonne ! ».

La blague était nulle, mais elle a totalement écarté le malaise que ses chutes avaient provoqués et nous en avons ris sans aucune moquerie.

En conclusion :

Au final, l’important c’est bien de voir le malaise comme une source possible de rire. Comme je vous le dis souvent « souriez à la vie ».  

Comme le dit ce proverbe chinois « Un sourire ne dure qu’un instant, mais son souvenir est doux et agréable. »

Pourquoi est-ce que vous devriez laisser votre si belle journée s’ombrager ?

Cet article vous a-t-il apporté quelque chose de positif ?

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Monique Noguera

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